Enfants : les écrans sont dangereux, mais pas le papier !

Enfants : les écrans sont dangereux, mais pas le papier !

L’exposition des Français aux écrans est en croissance permanente. Or, à les apercevoir dans la rue ou les transports en commun, il ne semblerait pas que ce fait nouveau joue en leur faveur intellectuelle… Plus inquiétant encore : les jeunes gens et, même, les enfants sont de plus en plus soumis aux écrans. Ordinateurs, téléviseurs, tablettes, jeux vidéo et smartphones se sont démocratisés, à tel point que la France compte plus d’appareils de ce genre que d’habitants.

Encore une étude sur la nocivité des écrans

Cela fait désormais belle lurette que des études paraissent au sujet de la nocivité induite par les écrans. Plus l’exposition est longue, plus le danger est grand. De même, plus le sujet est jeune, plus les séquelles peuvent être importantes. On sait d’ailleurs que les cadres, décideurs et autres ingénieurs des GAFAM privent leur progéniture de tout écran de longues années durant…

Récemment, c’est le Figaro Vox qui s’est fait, le 20 octobre dernier, l’écho d’une nouvelle étude analysant la réceptivité des enfants à l’égard des écrans. Les conclusions de l’enquête n’ont rien de surprenant et rappellent une fois de plus combien il faut savoir se méfier des nouvelles technologies, lesquelles sont loin d’apporter à l’humanité le bonheur auquel elle aspire.

À bas les écrans, haut les livres !

L’étude signalée indique qu’un enfant âgé de plus de trois ans ne doit pas dépasser une heure d’exposition aux écrans, quels qu’ils soient. Entre les lignes, cela signifie qu’en deçà de cet âge il faut se ranger à une politique de tolérance zéro – soit dit en passant.

Les périls liés à une exposition enfantine aux écrans ne sont pas tant physiques (problèmes oculaires, etc.) que psychiques. C’est à ce sujet qu’un chercheur du CNRS et de l’INSERM, un certain Michel Desmurget, a signé un ouvrage au titre particulièrement parlant : La Fabrique du crétin digital. Les écrans, chez l’enfant, sont mauvais pour la qualité de son sommeil, pour l’apprentissage du langage, pour son acuité physique, pour ses facultés de concentration, sa dextérité, etc.

En bref, il redevient plus urgent que jamais de raconter de (bonnes) histoires (littéraires) à nos petites têtes blondes, et de leur mettre entre les mains des livres !

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